Tourcoing

Islamisation : à Tourcoing, la mairie UMP tolère les émeutes, pas les spectacles avec le mot « boudin »

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La compagnie belge Thank you For coming devait présenter un spectacle intitulé « Boudin et chansons » lors de la fête de la musique de Tourcoing dans une dizaine de jours. La mairie UMP a annoncé subitement qu’elle refusait la présence des Belges. Les services de la municipalité pro-islamisation du judéo-arabe Gérald-Moussa Darmanin-Ouakid ont tenté de justifier cette censure par la présence du mot « boudin » dans le titre.

« Je trouvais cela inapproprié dans le cadre d’une fête de la musique »,

a confirmé l’adjoint au maire Didier Doarts, membre comme Gérald-Moussa Darmanin-Ouakidu parti Les Républicains (LR). L’existence du mot « boudin » dans la langue française « choque » les islamistes selon ce dernier, et les Français doivent donc se soumettre.

« Oui, le cochon peut être tabou, je vous l’accorde. Mais n’est-ce pas une raison pour lever le voile ? Doit-on laisser à quelques pseudo-nazis [sic] le droit de mettre le cochon en étendard ? »

s’est de son côté interrogé stupidement le metteur en scène du spectacle.

La Légion étrangère, dont le chant officiel est justement Le Boudin, n’avait pas fait connaître hier son avis sur cet acte de censure. Peut-être qu’un saut du 2e REP sur la mairie occupée de Tourcoing et dans les quartiers envahis de la ville pourrait régler cette question ?

Rappelons que la ville a été frappée par plusieurs nuits d’émeute la semaine passée, sans que la mairie ne réagisse en aucune manière. Faire la chasse au boudin paraît sans doute plus facile à Gérald-Moussa Darmanin-Ouakid que la traque de ses congénères racailles.

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4e nuit d’émeute à Tourcoing ; violences à Roubaix et Wattrelos

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L’occupant a une fois encore semé le chaos dans les rues de Tourcoing dans la nuit de jeudi à vendredi. Au quatrième jour de l’émeute qui secoue l’une des villes les plus envahies de France, au moins quatorze voitures ont été incendiées ainsi que trois conteneurs à poubelles dans le quartier de la Bourgogne (sic). Dans l’ensemble du secteur, notamment avec les crimes commis à Roubaix et Wattrelos, ce sont au moins 26 véhicules et six conteneurs à poubelles qui ont été détruits par les flammes malgré le déploiement d’importantes forces de sécurité.

Dans un climat de grande tension, les violences ont recommencé hier soir par le caillassage des gendarmes mobiles qui étaient rassemblés sur une place au cœur du quartier, en présence de nombreux habitants. Les groupes de racailles se sont ensuite dispersés pour incendier de nombreux véhicules et tendre des guets-apens aux policiers et aux pompiers. Il y a eu douze interpellations.

Les colons étrangers ont trouvé comme prétexte pour déclencher cette émeute la mort d’une racaille dimanche dans un accident de voiture. Les occupants prétendent qu’il était poursuivi par la police, ce qu’ont démenti les autorités ; les policiers ont cependant confirmé avoir vu le délinquant griller un feu rouge à vive allure après avoir forcé un barrage de police, puis retrouvé le véhicule encastré dans un poteau supportant un feu tricolore. Parmi les trois individus à bord, l’un est décédé et un autre a été grièvement blessé.

La justice a confirmé hier la version des policiers. Selon le procureur, ils ne sont « en rien impliqués » dans l’incident.

leur monde s'effondre

 

3e nuit d’émeute à Tourcoing

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Seize voitures et quatorze conteneurs à poubelles ont été incendiés à Tourcoing dans la nuit de mercredi à jeudi par la centaine de racailles qui ont pris part aux violences. Pour la troisième nuit consécutive, les occupants ont pris possession des rues et multiplié les crimes et délits.

Le prétexte pour ces trois nuits d’émeutes serait la mort d’un individu qui roulait à vive allure et venait de brûler un feu rouge avant de terminer sa course dans un arbre dimanche. Deux autres individus ont été blessés dans l’accident. Les occupants accusent les policiers de s’être lancés dans une course poursuite avec les délinquants, ce que la police a nié.

L’engagement d’importantes forces de police (plus de 150 personnels et notamment un hélicoptère) a permis vingt arrestations pour différents crimes ou délits. Les accusations vont des caillassages, aux coups sur des policiers en passant par la participation à attroupement armé ou encore pour avoir foncé volontairement en voiture sur des membres des forces de l’ordre.

Ce jeudi en pleine journée les violences se sont poursuivies. Vers 15 heures, un véhicule a été incendié et les pompiers et les policiers qui intervenaient pour éteindre l’incendie ont été attaqués par une cinquantaine de racailles.

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Violente émeute à Tourcoing cette nuit

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À l’approche de l’été, les quartiers envahis s’agitent du nord au sud, de l’est à l’ouest. Dans la nuit de lundi à mardi, c’est à Tourcoing que l’occupant a commis d’importantes violences. Vers 22 heures, les policiers ont tenté de contrôler un automobiliste dans le quartier de la Bourgogne. Ils ont été rapidement attaqués et caillassés. L’intervention d’une vingtaine d’individus très violents a conduit les policiers à relâcher l’automobiliste et à s’enfuir.

Plusieurs véhicules de police ont été visés, ainsi qu’un autobus. Les criminels ont également jeté sur les symboles de l’État des engins incendiaires. Plus tard, une cinquantaine de colons ont attaqué des policiers à proximité d’un poste de police ; ils ont pu être dégagés grâce à l’intervention de CRS.

Tourcoing-émeute

Six voitures ont été détruites dans des incendies criminels ainsi que sept conteneurs à poubelles, certaines poussées sur la chaussée pour couper la circulation. Des affrontements ont opposé les émeutiers aux forces de l’ordre.

Seules trois racailles ont été arrêtées, deux pour tentative d’incendie et un pour outrage ; elles devraient être rapidement libérées.

Les faits se sont déroulés au lendemain d’un violent accident de la route dans la même ville : après avoir brûlé un feu rouge à vive allure, une voiture a percuté un arbre ; un occupant est mort et un autre a été très grièvement blessé. La police s’est sentie obligée de préciser qu’elle n’intervenait pas pour arrêter les délinquants et que ceux-ci sont morts par leur seule faute.

Sans doute trop occupé à gérer la guerre d’après-congrès aux Républicains, le maire de la ville Gérald-Moussa Darmanin-Ouakid n’a pas réagi.

 

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