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Boycott d’Israël : la Chine s’engagerait à ne plus fournir d’ouvriers pour les colonies

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L’État criminel d’Israël n’a pu être créé qu’avec les milliards extorqués aux Européens à partir de 1945, particulièrement l’argent des Allemands, et en volant la terre des Palestiniens, notamment des populations chrétiennes installées sur place depuis près de vingt siècles. Depuis, l’État terroriste ne survit qu’avec l’argent toujours escroqué aux Européens – des estimations estiment ces sommes à plusieurs centaines de milliards au nom de la prétendue « Shoah » comme des aides diverses – et aux contribuables américains – plusieurs milliards de dollars en « aide » chaque année, sans compter la fourniture de matériel militaire, de technologies, etc.

En plus de cela, l’entité parasite est désormais obligée de faire appel aux ouvriers chinois. Mais un peu plus courageusement que les autres membres de la « communauté internationale », le gouvernement chinois refuse que ses ressortissants participent à la colonisation illégale.

« Nous sommes en cours de négociation avec la Chine pour un accord portant sur la venue de milliers de travailleurs supplémentaires. Pour le moment, ces discussions butent sur plusieurs problèmes dont l’emploi de ces immigrés dans les [colonies illégales]. Pékin demande que nous nous engagions à ce qu’ils ne soient pas employés dans cette région, ce qui pose un problème »,

a précisé un responsable israélien qui a requis l’anonymat.

Encore peu nombreux en Palestine – ils sont actuellement 8 000, contrairement à de nombreuses contrées à travers le monde, de la Russie à l’Afrique, de l’Europe à l’Amérique du Nord –, les travailleurs chinois étaient jusqu’ici envoyés dans le cadre de contrats privés entre entreprises chinoises et israéliennes. Le gouvernement juif veut en obtenir 15 000, pour accélérer son programme de colonisation, mais également pour faire baisser les salaires dans la profession. Des accords ont déjà été conclus avec la Bulgarie, la Moldavie et la Roumanie pour les ouvriers du bâtiment ; d’autres ont été signés avec la Thaïlande et le Sri Lanka pour l’agriculture. D’autres enfin sont en cours de négociation avec le Népal et le Sri Lanka pour les services à la personne.

Depuis plusieurs mois, des discussions se déroulent entre la Chine et Israël pour donner un cadre légal à ces migrations de travail dans un pays connu pour exploiter les immigrés.

Les négociations sont au point mort : ne bénéficiant plus désormais que d’une faible majorité au parlement, Benyamin Netanyahu ne peut pas se passer du soutien des groupuscules extrémistes qui exigent justement et en priorité de pouvoir faire appel à cette main d’œuvre docile et efficace.

L’information, en pleine polémique Orange-Israël et alors que Nicolas Sárközy était hier dans l’État criminel où il a tenu un discours directement dicté par les durs du Likoud, montre les avancées de la campagne propalestinienne BDS (Boycott, désinvestissements, sanctions) jusqu’aux plus grands États. Il y a quelques jours, la Palestine a également, sans succès, tenté de faire exclure Israël de la Fédération internationale de football association (FIFA).

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