Jeunesse & éducation

Tyrannie soi-disant philosophique : le baccalauréat général 2015

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Rappelons-nous que la philosophie, principalement développée dans la Grèce antique, est censée représenter la recherche de la sagesse, par un goût prononcé pour icelle. Notamment, les Grecs anciens ont quitté l’idée de la juive Loi du talion –œil pour œil, dent pour dent – afin d’appliquer une justice qui leur semblât plus adaptée à la sagesse de la civilisation hellène.

Tout récemment, les élèves de terminale des lycées que finance la France en Amérique du Nord ont passé l’épreuve de philosophie du baccalauréat général 2015. Ce fut une nouvelle occasion de prendre la mesure du carcan ploutocrate-marxiste qui nous enserre, contraire à toute philosophie digne de ce nom, même s’il regorge d’autoproclamés philosophes, dont les pires usurpateurs de cette qualité se font régulièrement entarter, notamment lorsqu’ils colonisent les églises, malgré les policiers mis à leur disposition par leur République.

[« Bernard-Henri Levy entarté par Noël Godin à Namur en hommage à Siné (VIDÉO) » ; inclut une très courte vidéo]

Vidéo de deux minutes sans commentaires :

 

 

 

Des scientifiques pas censés être patriotes

Dans la série scientifique, il était possible de plancher sur un texte de Nietzsche promouvant les systèmes de sanctions et de récompenses pour inciter les hommes à bien agir. Le passage extrait de Humain, trop humain, se termine ainsi :

« Si peine et récompense disparaissaient, du même coup disparaîtraient les motifs les plus puissants [sic] qui détournent de certaines actions et poussent à certaines autres ; l’intérêt de l’humanité en exige la perpétuation. »

A priori, ce texte peut sembler « rétrograde » face au laxisme judiciaire généralisé en Europe et plus particulièrement en France occupée.

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Cependant, il fait fi de la véritable éducation et du sens du bien commun qui caractérisent les sociétés ethniquement homogènes. En effet, dès lors que le groupe humain est un véritable peuple, uni par une histoire commune et de longues arborescences familiales, qui pourrait encore avoir l’idée de nuire au groupe, sinon les quelques individualistes matérialistes obsessionnels éventuellement « nés sous une mauvaise étoile » ?

Sans même que nous abordions la notion absolue et « ringarde » de bien et de mal, ce sujet d’apparence séduisante est donc l’occasion de remarquer que, non contente de détruire tout sentiment national – comme l’ex-URSS tenta de le faire plus particulièrement dans les États baltes – leur République ne se situe même plus au niveau de la sanction ni même de sa menace face au résidu de la société, mais accepte la multi-récidive – avec ou sans bracelet électronique – permettant de tyranniser un peu plus les Français… en France, terrain de jeu de toutes les mafias qui le souhaitent.

 

 

 

Des libéraux-marxistes pas censés connaître l’histoire

Dans la série économique et sociale [sic], on pouvait apporter une réponse à la question suivante :

« À quoi reconnaît-on qu’une théorie est scientifique ? »

Les « conclusions » du Tribunal militaire international le plus sombre de notre histoire n’ayant pas été présentées par son rouge commissaire comme des théories, il ne semble pas judicieux d’avoir écrit qu’une loi républicaine issue du parlementarisme moderne suffise à rendre scientifique une théorie.

D’ailleurs, sur ce sujet sensible s’il en est pour leur pouvoir, toute idée d’une démonstration scientifique que ce soit de faits ou encore de leur simple faisabilité technique est rejetée et condamnée tyranniquement par les zélés juges du régime, s’appuyant sur les décisions précédentes, pourtant déjà iniques elles-mêmes. Ironiquement, cette attitude a tendance à reléguer certains contenus des manuels d’histoire au rang de… théories scientifiquement indémontrables, ce qui tendrait à prouver que la justice ment, fait d’une gravité certaine.

Même les littéraires ne disposent pas d’une vraie liberté de composer

Dans la mesure où cet état du droit actuellement appliqué par les tribunaux de leur République leur permet d’exercer sur nous la tyrannie qu’ils désirent, nous pourrons citer un autre sujet, qui peut également être rapproché du freudisme maladif au moyen duquel on veut nous soumettre et nous abêtir.

Ainsi, dans l’autre série du baccalauréat général, la littéraire, on pouvait traiter :

« Tout désir est-il tyrannique ? »

Outre qu’il ne faut surtout pas parler de vertu, ni encore moins de pêché véniel ou mortel si on veut récolter des points, qualifier les théoriciens de l’histoire de tyrans prenant leurs désirs pour des réalités était évidemment banni.

D’ailleurs, la situation est bien pire que ça.

En effet, en premier lieu, ceux qui se plaignent d’un passé qu’ils refusent de prouver sont psychologiquement suffisamment tortueux pour désirer que ce soient produits des faits (le meurtre de certains de leurs coreligionnaires), dont ils seraient pourtant censés vouloir…. qu’ils ne se soient pas réalisés !

En second lieu, les occupants accusent, et font emprisonner par leurs larbins ultra-matérialistes, les chercheurs qui mènent une démarche scientifique sur LE sujet sensible. Mais, ce faisant, les historiens en quête de vérité ne sont pas seulement accusés de nier, ce qui est déjà aberrant puisque la raison d’être d’un historien est que l’histoire existe vu que son activité principale est d’établir le déroulement et d’exposer le contenu de ladite histoire.

En réalité, les pervers au pouvoir vont encore bien plus loin. Pour preuve, on a interdit toute liberté d’expression de propos dits « antisémites », alors que les propos et actes anti-chrétiens foisonnent impunément. Et on condamne, en prétendant que les recherches des « révisionnistes » seraient simplement motivées par cette opinion-là : un anti-judaïsme.

Et pour quelle raison ?

Parce que les tenanciers des prétoires osent affirmer qu’en réfutant les écrits des vainqueurs, les vrais historiens exprimeraient le regret que des meurtres planifiés et de masse… ne se soient pas produits. (Meurtres supérieurs au nombre des victimes potentielles vivant alors en Europe, et dont il faudrait aussi déduire les millions de « rescapés », ce qui est loin d’être un détail et amène forcément à des chiffres politiquement très dissidents.)

Autrement dit, on reproche à l’honnête homme, pour le condamner du seul fait qu’il émettrait des doutes, de regretter [sic] que ça ne se soit pas passé de la manière dite par la doxa. Ainsi, tout individu qualifié de « révisionniste » serait une sorte de masochiste qui aimerait se faire « souffrir », en cherchant à démontrer que les conclusions auxquelles il arrive seraient opposées à l’histoire telle qu’il aurait souhaité qu’elle fût. L’historien indépendant n’aurait donc que le seul « plaisir » malsain de se torturer l’esprit, alors qu’il lui suffirait de cesser ses recherches et de se satisfaire de la lecture des livres qu’on trouve dans tous les pays dont les dirigeants adhèrent au mondialisme messianique, donc dans toutes les bibliothèques de France, par exemple.

Dès lors, face à cette démarche intellectuelle absolument mensongère des détraqués freudiens de la mémoire, il n’est guère étonnant que certains esprits ne voient dans cette dernière qu’une simple théorie… pas très scientifique puisque indémontrable et suffisamment fragile pour que le Système confisqué pousse au silence tout cerveau non branché sur les gros médiats de type TF1.

 

 

 

Plus ils déclament « justice » et « équité », moins ils les appliquent

Il n’est donc pas étonnant que, même au sein de la secte, on s’entredéchire parfois, puisque leur accumulation a fini par faire apparaître crûment les fumisteries, tant sont nombreuses les contradictions intrinsèques à l’échafaudage hystérique, amplifié par le trotskisme et par les laquais de la finance.

Pour maintenir leur ligne politique, les tribunaux dits « indépendants » en sont alors réduits à fermer les yeux sur les arguments des prévenus… et à les condamner systématiquement.

Or, toute cette démarche judiciaire de refus d’analyser l’ensemble des mémoires en défense et de rejeter toute démarche pour la manifestation de la vérité contrevient absolument, aussi bien au rôle officiel de la justice qu’au droit prétendument garanti d’un « procès équitable »: plus qu’une dictature dite « douce », c’est une tyrannie du silence complice et du mensonge institutionnalisé.

 

 

 

 

L’abolition de la peine de mort… sauf dans certains cas

Il devient dès lors très difficile de ne pas établir un parallèle avec le refus de la peine de mort.

En effet, son absence dans le droit d’un pays suppose évidemment qu’on tente d’arrêter, sans les tuer, les gens à qui on reprocherait un crime, afin de pouvoir leur appliquer un procès équitable qui ne les exposera qu’à une peine de prison.

Or, l’entité sioniste en Palestine, mue par ceux qui prétendent combattre la peine de mort urbi et orbi, agit autrement, en tuant les gens jusque chez eux, tandis qu’elle prétend ne pas appliquer la peine capitale.

De même, leur République n’a pas cherché à arrêter son enfant qui a « kouachisé » un magasin communautariste au nom américanisé d’« hyper casher ». En effet, l’individu armé est sorti de la boutique désormais vénérée par le Français renié et pro-djihad Cazeneuve, avec son fusil sur le dos et les mains devant lui. Les flics républicains auraient donc pu tout simplement saisir les poignets du Maghrébin en cause et l’embarquer pour un interrogatoire avant un procès censé être juste. Pourtant, on a fait exploser quelques pétards pour exciter les bleus et ils ont abattu bêtement la cible qu’on leur avait désignée. De toute évidence, certains, avec les ricochets au sol, ont même tiré dans les jambes de leurs collègues placés en face d’eux : il n’y a pas de limite quand on s’abaisse à obéir aux ordres des colons au pouvoir, puisque leur but ultime est le Néant mondial !

La farce de leur « séparation des pouvoirs »

Ainsi fonctionne leur prétendu « État de droit », censé se caractériser par la séparation des pouvoirs. En réalité, leur pouvoir exécutif (ministères et police) exerce frauduleusement, quand ils le souhaitent, le pouvoir judiciaire (justice), en contrevenant aux textes issus du pouvoir législatif (lois votées par le Parlement)… censés garantir une justice indépendante, notamment vis-à-vis des accès de colère des ministres. (Colère peut-être parfois un peu surjouée pour complaire à leurs maîtres ultimes).

Ne voulant pas, nous-mêmes, être manichéens, nous ferons preuve de charité chrétienne en proposant à ceux des futurs bacheliers qui seraient de ces psychopathes projetant leur folie sur les autres, des solutions susceptibles de nous en débarrasser provisoirement.

Ainsi, ils peuvent s’inscrire dans l’université prétendument catholique Peter Pazmany de Budapest, en Hongrie, pour y suivre des cours obligatoires de Shoah, incluant probablement de la repentance et des interventions extérieures de beaux-frères et belles-sœurs de miraculés.

 

 

 

Plaque commémorative supprimée par racisme anti-blanc

Alternativement, ils pourront aussi choisir l’université états-unienne de Chapel Hill, où on a débaptisé un bâtiment qui portait le nom d’un ancien élève car il avait été, par la suite, membre du Ku Klux Klan. Peu importe que le colonel William Laurence Saunders, mort en 1891, avait ainsi été honoré pour

« reconnaître son travail de rassemblement de documents historiques » !

Nul doute que son approche scientifique de l’Histoire basée sur des documents irritait depuis longtemps d’autres suprémacistes qui préfèrent nous manipuler avec l’émotion hollywoodienne.

Plaque en l'honneur colonel William Laurence Saunders
Plaque en l’honneur colonel William Laurence Saunders

On trouve cependant encore de nombreux livres d’histoire édités par l’État de Caroline du Nord auxquels Saunders a participé, voire dont il est l’auteur principal, sinon unique, lui qui fut secrétaire d’État au niveau local.

Enfin, il est possible aux plus déprimés des étudiants d’aller dans d’autres universités sises aux États-Unis d’Amérique pour y écouter une de leurs vedettes, comme à Harvard, où l’actrice israélo-américaine [sic], Nathalie Portman est allée parler d’elle à la future soi-disant élite du cosmos.

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