Société

Les 200 titres de presse les plus aidés en 2014

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Le ministère (dit) de la Culture et de la Communication vient de publier le tableau des 200 titres ayant le plus bénéficié des aides publiques à la presse en 2014. Toutes les familles de presse sont concernées : journaux et magazines, presse dite d’information, spécialisée ou de loisir. L’objectif de ces aides est (défense de rire !) de « consolider le pluralisme de l’information et de favoriser la diffusion de la presse, dans sa diversité (sic !) sur l’ensemble du territoire ».

En matière de diversité, nous ne sommes pas déçus. Dans ce marigot de la bien-pensance, on peut retrouver (dans l’ordre décroissant des soutiens financiers) : Le Figaro, Aujourd’hui en France, Le Monde, La Croix, Ouest France, Libération, Télérama, l’Humanité, l’Obs, l’Express (plus de 90 millions d’euros pour ces dix titres). Que du beau monde !

On trouve également en 74e position Jeune Afrique (503 804 euros), en 86e position CFDT Magazine (402 448 euros), en 133e position CGT Ensemble (212 404 euros), en 176e position France Antilles Martinique (131 297 euros), publications de très hauts intérêts comme tout le monde sait.

Le très sioniste Valeurs actuelles se classe en 53e position avec 961 026 euros de subvention.

Notons enfin que le quotidien Présent perçoit 362.745 euros de subventions (95e position).

Pour aider la presse du système, les Français ont été ponctionnés en 2014 à hauteur de 226 790 773 euros.

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Laurent de France

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Gauche “sociale” corrompue : « enquête en cours »

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Si le pillage du patrimoine national par les ministres et présidents républicains est hélas désormais bien connu – mais rien n’est fait pour qu’il cesse ni pour que les individus qui s’y sont livrés ne soient traduits en justice et sévèrement châtiés –, les comportements tout aussi scandaleux des maires et élus municipaux parfois de petits villages l’est moins. En guise d’illustration, voici le cas de Sérifontaine, petite commune rurale de 2 800 habitants.

René Grousset, l’ancien maire communiste, a commandé 85 téléphones mobiles et 17 tablettes numériques et leurs abonnements pour trois ans, juste avant… de perdre les élections municipales.

Mais ces appareils ont disparu avec l’ancienne municipalité rouge. Depuis, l’enquête piétine malgré le dépôt de plainte par la nouvelle municipalité sans étiquette politique : personne ne sait pas qui utilise les appareils. De plus, SFR, qui a signé ce contrat très rémunérateur et évidemment surdimensionné par rapport aux faibles besoins d’une petite bourgade, souhaite encaisser jusqu’au bout les 200 000 euros d’argent public ainsi volés aux Français par un gang marxiste, dont le caïd plaide l’amnésie, l’ancien édile local prétendant ne plus avoir « tout ça en tête ».

La même municipalité de gauche avait voté un emprunt de 500 000 euros le 14 octobre 2013 prétendument pour « financer les investissements »…

Selon les informations recueillies par nos soins, les services de l’État sont en cause, ayant laissé passer sans vérification des notes de frais injustifiées, et autorisé le paiement de dépenses par simple note administrative, là où les montants auraient parfois exigé le recours à un appel d’offres public en bonne et due forme. Pour preuve, du personnel de la trésorerie a été « muté », en toute discrétion.

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À Morlaix, l’extrême gauche se mobilise pour un délinquant étranger au parcours éliewieselien

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Tigran se présente comme Arménien ; comme des millions d’autres, il a violé les frontières de la France et s’est imposé sur notre terre contre la volonté du peuple français. Sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), il est toujours présent en France, paradant dans les rues de Morlaix (Bretagne) et bénéficiant de toutes les attentions de la presse aux ordres locale.

Malgré la forte agitation de l’extrême gauche et le relais des médiats du système, seules quelques dizaines de Morlaisiens ont « soutenu » le délinquant, auquel l’asile politique a été refusé. Comme à Paris ces derniers jours, parmi ces quelques dizaines d’extrémistes figurent surtout des “personnalités” politiques en mal de reconnaissance, dont des cadres du Parti “socialiste”.

Cette histoire n’aurait rien de remarquable si les soutiens de Tigran et la presse d’extrême gauche ne relayaient complaisamment et sans sourciller « l’histoire » de l’Arménien. Elle est si extraordinaire qu’elle semble issue des Contes des 1 001 Shoah. Il est vrai que pro-Tigran on voté majoritairement pour François Hollande, croient que Clément Méric fut victime d’une agression fasciste, et que les Allemands, en pleine guerre et souffrant d’innombrables pénuries, ont exterminé dans des chambres à gaz, le chiffre est très précis, 6 000 000,00 de Juifs.

Voilà le témoignage tenu pour vrai par Marylise Lebranchu et que n’auraient renié ni Misha Defonseca, ni Gilles Bernheim, tel que publié par Le Télégramme :

« Si Tigran a fui son pays, c’est pour échapper à une peine de prison prononcée il y a sept ans. À l’époque, en 2008, il est membre d’un parti d’opposition [il faut vraisembablement comprendre : « terroriste d’extrême gauche »] en Arménie qui dénonce “le trucage” des élections présidentielles. Dans la foulée, il écope alors de six ans et quatre mois d’emprisonnement. Le motif ? “Des coups et blessures totalement imaginaires”, selon son comité de soutien morlaisien […]. Tigran s’est alors réfugié en Russie. Jusqu’à ce qu’il soit tabassé, le 9 mai 2014. “Je me trouvais sur la place Rouge [évidemment : la scène aurait été inventée à Paris, elle se serait déroulée sous l’Arc de Triomphe], à Moscou, quand j’ai été frappé par des skinheads violents et racistes” [étrange pour un pays où Maxim ‘Tesak’ Martsinkevich a écopé de trois ans de prison pour avoir simplement évoqué des attaques d’étrangers], explique l’Arménien. “La police est alors arrivée sur les lieux. Mais, au lieu de poursuivre mes agresseurs, ils m’ont arrêté. Et quand ils ont découvert que j’avais été condamné en Arménie, ils m’ont roué de coups eux aussi”, raconte-t-il. Conduit à l’hôpital, il va parvenir [évidemment] à s’échapper ».

Il n’est pas précisé si ce fut avec l’aide d’une meute de loups. Peut-être les mêmes qui avaient sauvé Misha Defonseca et qui, 72 ans plus tard, on fait le chemin inverse ?

Selon Le Télégramme, qui relate cette histoire extraordinaire, Tigran et son fils – il n’est jamais question de la mère de l’enfant – ont « monté leur dossier de demande d’asile. Sans parvenir à convaincre les autorités ». On se demande vraiment pourquoi.

Rappelons que l’Arménie – comme la Russie d’ailleurs – est membre du Conseil de l’Europe, mais que Tigran n’a visiblement aucune envie de faire un recours contre son jugement dans son pays.

Konk-Menace

En République, on tue les handicapés et les enfants à naître, mais… les détenus font du surf

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C’est une innovation due aux politiciens du régime. Ont-ils voulu s’assurer, pour le cas quasi impossible où l’un des leurs finirait en prison, qu’il puisse continuer à mener la belle vie ? Corrompu comme Serge ‘Dassault’ Bloch, insulteur et agresseur raciste comme Razzy Hammadi, escroc récidiviste comme Patrick Balkany, voleur condamné comme Jean-Christophe Cambadélis – arrêtons-nous ici, de Jean-Marc Ayrault à Thomas Thévenoud, les égouts de leurs parlements en vomissent par dizaines –, nombreux sont ceux qui devraient y croupir. Heureusement : Christiane Taubira veille.

Au centre de détention de Plouharnel, en Bretagne, les détenus peuvent s’adonner à toutes sortes de sports-jeu-thérapies : le jonglage, le théâtre, mais aussi le surf. Quand certains Français peinent chaque mois à épargner quelques euros, les prisonniers, eux, bénéficient de « stages et animations toute l’année ». Malgré la crise est-il précisé : il y a des priorités. C’est une journaliste qui le note : dans ces lieux, les hommes sont vite « gagnés par l’ennui et la dépression », eux qui n’ont fait que voler, agresser des grands-mères, commettre des attouchements sexuels ou incendier des voitures.

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Les millions de Français rackettés par la mafia républicaine et qui ne peuvent même pas offrir à leur famille une semaine de vacances apprécieront. Avec leur argent, des criminels et des délinquants reconnus coupables et condamnés se voient eux offrir, en plus de cours de philosophie-jonglage – « si on essaye pas et qu’on rate pas, on progresse pas, donc ça valorise aussi tous les parcours […] avec des échecs des réussites, etc., et que les échecs justement, ça permet d’apprendre, de continuer » –, de théâtre, de musique, etc., des cours de surf au grand air.

Car il ne s’agit pas que la prison sanctionne une atteinte à la société non : selon les journalistes, ce qui importe, c’est « leur redonner une vision d’avenir ». Ces détenus sont « en phase de réinsertion », il faut les « préparer psychologiquement »,

Le surf leur apprend que « pour continuer, il faut persévérer ». Car pour les journalistes, il y a encore un autre fait important : ce ne sont pas ce qu’en pensent les victimes ou ce qu’a à y gagner – ou y perdre – la société, mais que les condamnés « retrouvent enfin [leur] liberté ». Et cela doit « empêcher la récidive ». L’eau doit être froide pour qu’ils n’aient pas envie de venir faire du surf.

 

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Deux mois de prison pour avoir empêché un délinquant sexuel d’agresser une femme

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En mars 2013, un père de famille de 36 ans, Arnaud Gonnet, se trouve dans une boîte de nuit avec une amie. Un individu présent dans la boîte agresse alors sexuellement la jeune femme, endormie sur une banquette. Sans hésiter, Arnaud Gonnet s’interpose poliment, recevant pour toute réponse alors un coup violent du délinquant sexuel. Il répond alors en conséquence, corrigeant la racaille justement.

Le violeur se prétend alors « sérieusement blessé », parce que son pronostic vital aurait été engagé, et ose porter plainte pour coups et blessures. La justice a condamné l’agresseur sexuel à… quatre mois de prison avec sursis. Et le courageux ami qui s’est interposé à… deux mois, avec sursis également.

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Pour les juges rouges de Christiane Taubira il n’y a quasiment aucune différence entre un individu qui attaque sexuellement une jeune femme incapable de se défendre et un homme qui s’interpose pour empêcher la commission d’un crime. Pour les magistrats républicains, il faut dissuader à tout prix les Français de faire appliquer la justice et respecter les règles, dans les différends privés comme pour le salut de la nation.

« Le message des magistrats est donc de dire qu’il valait mieux laisser faire l’agression. À une époque où l’on reproche aux passants de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins de scènes de violence, c’est un jugement incompréhensible mais surtout dangereux »,

a déclaré après le prononcé du verdict l’avocat d’Arnaud Gonnet.

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Leurs droits de l’homme : faire mourir les handicapés, tuer les enfants blancs, mais empêcher de tuer les pédocriminels, les trafiquants de drogue et les politiciens traîtres et corrompus

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La CEDH valide l’avortement pour les bébés, interdit la peine de mort pour les criminels et autorise l’euthanasie pour les handicapés. Leur Union européenne (UE) s’est fortement mobilisée il y a quelques semaines quand le premier ministre hongrois Viktor Orban a évoqué le rétablissement de la peine de mort. Selon la vulgate européiste alors, tuer une personne était une idée non seulement exclue en tant que telle, mais était exclue même l’idée même d’un débat sur le sujet.

Les mêmes autorités européistes ont pourtant contribué à généraliser à travers l’Europe le génocide des Blancs par l’avortement généralisé. Une autre entité mondialiste, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) vient pourtant de condamner un handicapé à mourir de faim et de soif. Sans surprise, les juges européistes, les mêmes qui valident les dissolutions des mouvements nationalistes et l’emprisonnement des révisionnistes, se sont conformés aux décisions des loges dans l’affaire Vincent Lambert.

Éliminer un criminel pédophile dont il est certain qu’il récidivera est contraire à leurs droits de l’homme. Exécuter un politicien corrompu qui a vendu son pays à l’étranger est contraire à leurs droits de l’homme. Condamner à la peine de mort le chef d’un réseau international de trafic de drogue est contraire à leurs droits de l’homme. Mais tuer des enfants dans le ventre de leur mère est conforme aux droits de l’homme et aux droits de l’enfant. Mais condamner un handicapé dont il est impossible d’obtenir le consentement est conforme à leurs droits de l’homme.

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Insultes et menaces : Israël attaque violemment Orange

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Nous annoncions hier la volonté du président d’Orange de se retirer du marché en Palestine occupée, où le groupe est jusqu’ici lié à une entreprise israélienne. Les réactions haineuses et menaçantes venues d’Israël se sont multipliées hier.

Le premier ministre de l’entité sioniste, le criminel contre l’humanité Benyamin Netanyahou, a violemment attaqué Stéphane Richard et sommé le gouvernement d’intervenir. Il a exigé que le gouvernement « répudie publiquement la déclaration et l’action misérables » de la société dirigée par l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde ; il a tenté de faire de l’acte de ce dernier une attaque antisémite.

« [J’appelle] tous nos amis à déclarer de façon inconditionnelle, d’une voix forte et claire, qu’ils sont opposés à toute forme de boycott contre l’État des juifs »,

a-t-il lancé, sans craindre de s’étendre sur

« le drame absurde dans lequel une démocratie respectueuse des droits de l’homme, l’État d’Israël, se défend contre des tirs de missile et des tunnels de terroristes, puis subit des condamnations automatiques et des tentatives de boycott ».

Les déclamations au nom de la sainte Shoah n’étaient pas loin.

« De façon inquiétante, je n’ai toujours pas entendu de la part des dirigeants français, comme cela a été le cas en Grande-Bretagne, de condamnations des remarques faites par le PDG de France Télecom »,

s’est lamenté le président Reuven Rivlin.

Un rapport rédigé par plusieurs associations pro-palestiniennes révélait il y a quelques jours que

« l’entreprise de télécommunications israélienne Partner exerce des activités économiques et réalise des profits dans les colonies israéliennes, notait le rapport. Elle a construit et possède une centaine d’antennes sur des terres privées palestiniennes confisquées, offre ses services aux colons et à l’armée israélienne, et tire profit des restrictions à l’économie palestinienne. »

De son côté, Orange a tenté de calmer les esprits. Son président s’est exprimé sur la polémique.

« Le groupe Orange n’est pas actionnaire de la société Partner et n’a donc aucune influence sur la stratégie ou le développement opérationnel de celle-ci. Il s’agit d’une entreprise qui utilise le nom d’Orange, mais qui n’a rien à voir avec le groupe et qui n’est pas contrôlée par nous »,

a précisé Stéphane Richard, rappelant d’ailleurs que c’est l’un de ces extraordinaires hasards qui a fait que cette entreprise colonialiste juive est la seule au monde a avoir obtenu de pouvoir utiliser la marque Orange. Une concession qui doit durer jusqu’en 2025.

« Tout cela n’a rien à voir avec le contexte politique »,

a-t-il également affirmé.

« On ne se retire pas d’Israël. […] Il ne [faut] pas chercher à faire une affaire d’une simple question de droit des entreprises  »,

a de son côté indiqué Pierre Louette, un haut dirigeant d’Orange. Au final, tout cela pour en arriver à une piteuse reculade qui ne fera que des mécontents.

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