Basse politique

Marinisme extrémiste : un cadre du néo-FN arrêté pour incendies criminels

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Le néo-FN a pris pour habitude de créer des polémiques artificielles, notamment quand il s’agit de virer tous les indésirables, trop patriotes, trop honnêtes, trop catholiques ou trop hétérosexuels. L’énarque républicain Florian Philippot et le franc-maçon antiraciste Gilbert Collard ont ainsi été à l’origine de la polémique qui a coûté son poste de président d’honneur à Jean-Marie Le Pen.

C’est peut-être ces pratiques de manipulation de la réalité, dignes de la Russie de 1937, qui ont inspiré le responsable départemental du FN de Seine-et-Marne Adrien Desport. Activiste du groupuscule Souveraineté, indépendance et libertés (SIL dit SIEL) de l’étranger Karim Ouchik et du Rassemblement bleu marine (RBM) du franc-maçon Gilbert Collard, il a été arrêté, accusé d’avoir incendié treize voitures à Mitry-Mory pour faire monter l’insécurité et d’avoir inventé une agression à la veille des élections départementales. Il avait utilisé ces faits pour alimenter sa campagne électorale. Trois autres personnes ont été interpellées dans cette affaire.

Adrien Desport avec Marine Le Pen
Adrien Desport avec Marine Le Pen

Lors des perquisitions, les enquêteurs ont affirmé avoir saisi de la cocaïne ainsi que du matériel destiné à se faire passer pour la police (gyrophare et menottes notamment). Comme aux heures les plus sombres de son histoire, c’est le parti d’extrême droite lui-même qui a dénoncé son cadre, qui n’a été jusqu’ici que suspendu. Les policiers n’ayant pas retrouvé de collection de godemichés, il pourrait cependant être rapidement exclu.

Les quatre frontistes pourraient être jugés, selon leur implication, pour destruction volontaire par incendie en bande organisée, dégradation volontaire de biens privés et dénonciation de délit imaginaire. Le parquet a obtenu le placement en détention d’Adrien Desport dans l’attente de son jugement. Ses trois complices présumés ont été placés sous contrôle judiciaire.

Adrien Desport posant devant un drapeau du traître De Gaulle
Adrien Desport posant devant un drapeau du traître De Gaulle
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Asnières : le FN ne présente pas contre le corrompu Manuel Aeschlimann et refuse de soutenir une liste patriote

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Le 14 juin prochain, une élection municipale est organisée à Asnières-sur-Seine. Le corrompu Manuel Aeschlimann avait été (ré)élu en mars 2014, cinq ans à peine après sa condamnation pour corruption. L’activiste sárközyste – exclu du RPR puis de Génération écologie (GÉ) avant de rallier l’Union pour un mouvement populaire (UMP) en 2002 – avait pris possession de la mairie en 1999. Dès le milieu des années 2000, la chambre régionale de la Cour des comptes avait dénoncé le gaspillage de l’argent public par la municipalité : endettement, consommation excessive de carburant – et donc soupçon de détournement –, des frais d’avocats amis dépassant toute logique, la nomination irrégulière d’un cadre technique, des conflits d’intérêts, etc. Candidat malgré tout en 2008, il fut battu par une liste réunissant l’ensemble des formations politiques, d’EÉLV aux divers droits en passant par le MD et le PS.

Le 13 mars 2009, il n’avait écopé pour ses actes de corruption que de 18 mois de prison avec sursis et quatre ans d’inéligibilité. Cette curieuse peine de quatre ans, et non cinq ans comme habituellement, lui permettait d’être candidat en 2014 ; en appel il bénéficia d’un jugement encore plus laxiste, avec seulement un an d’inéligibilité. Jouissant de la célèbre « prime aux corrompus », il avait été réélu avec 50,12 % des voix, mais dans un climat très trouble. Il y a quelques semaines, le Conseil d’État a annulé l’élection, notamment au vu des témoignages rapportant « des pressions [qui] ont été exercées aux abords immédiats de plusieurs bureaux de vote ».

 

 

Pas de liste FN

Dans ce contexte politique très favorable (corruption généralisée, forte immigration et criminalité islamiste – c’est à Asnières-sur-Seine que l’autre municipalité, celle du PS Sébastien Pietrasanta, avait embauché un délinquant proche d’Amedy Coulibaly), il n’y aura pourtant pas de liste Front national.

Le parti opportuniste ralliant sans vergogne tous les arrivistes, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) – Vénussia Myrtille, Aurélien Legrand – à la défunte l’Union pour un mouvement populaire (UMP) – les cas sont nombreux – , et adaptant son discours selon son auditoire, aurait été incapable dans cette ville de près de 90 000 habitants, de trouver quelques candidats avides de pouvoir hors de toute doctrine et de toute contrainte autre que celle de suivre sans sourciller les virements et les revirements de la direction.

« [Le FN] ne présente pas de liste car il n’y a pas de tête de liste qui tienne la route »,

a tenté de se justifier Guillame L’Huillier, chargé de mission du parti d’extrême droite dans ce département, alors que ces derniers mois, le parti n’a pas hésité à prendre comme candidats des pédocriminels (Arnaud Couture), des individus impliqués dans des trafics de drogues (Alexandre Larionov, Souvenise Delcy) ou des prostituées (Sandra Kaz), sans compter les hauts cadres du parti aux mœurs et fréquentations tout aussi condamnables.

Une liste de patriotes soutenue par Jean-Marie Le Pen

Devant la désertion du Front national, Henri Massol a réuni les habitants de la ville résolus à en finir avec le système Aeschlimann. La liste est soutenue par l’ensemble de la droite nationale, les nationalistes, divers groupes patriotes… mais pas le FN.

« Le FN ne soutient pas cette liste »,

a lancé catégoriquement Guillaume L’Huillier. Ce dernier est pourtant le directeur de cabinet de l’ancien président du Front national Jean-Marie Le Pen… qui lui vient d’apporter son soutien à la liste dirigée par Henri Massol.

« Comme il n’y avait pas d’autre liste nationale, j’ai accepté de soutenir sa liste »,

a confirmé Jean-Marie Le Pen.

Lors des dernières élections, la liste Front municipal pour Asnières, non à l’UMPS, déjà conduite par Henri Massol, avait obtenu 2,22 % des voix ; le maire sortant avait obtenu 35,6 % des voix devant le Manuel Aeschlimann (34,4 %) ; trois autres listes se répartissaient 23,8 % ; le FN n’avait obtenu que 3,8 %.

Pour le sous-ministre Braillard, la corruption des Républicains excuse celle du PS

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Thierry Braillard, entre deux mensonges – comme celui consistant à excuser le voyage honteux de Manuel Valls par la rédaction de l’hymne du FC Barcelone par le père de Manuel Valls –, a tenu des propos qui illustrent parfaitement le mode de pensée et de fonctionnement des républicains.

« Je ne suis pas du tout choqué par la présence du premier ministre à ce match. Quand je vois que la droite se jette sur cette polémique, j’aimerais bien qu’ils mettent d’un côté le coût de cet avion, et de l’autre côté le coût des sondages que monsieur Sarkozy a demandé à l’Élysée pendant un an. Et ils verront que monsieur Valls peut quasiment faire des aller-retour tous les jours avec le montant qui a été dépensé avec l’argent du contribuable pour des sondages dont personne n’a vu la réalité. Donc un peu de décence. Et puis quand on a l’affaire Bygmalion, on est encore plus décents et on ne va pas sur ce genre de polémiques »,

a-t-il réagi.

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D’abord, si les actes de concussions de Nicolas Sárközy sont inexcusables et méritent d’être sévèrement punis, ils n’autorisent pas à dire n’importe quoi. Or, le voyage de Manuel Valls ayant coûté un minimum de 15 000 euros 14 000 euros pour le seul vol en jet républicain –, cela ferait, pour une année d’allers-retours de Manuel Valls en jet, 5 110 000 euros. Heureusement pour les contribuables pressurés, il se rend aussi à Roland Garros, au Festival de Cannes, aux réceptions de l’ambassade d’Israël et au dîner du CRIF : cela permet aux Français de faire quelques économies et de ne voir leur feuille d’impôt que fortement augmenter.

Ensuite, si Manuel Valls tient à rendre hommage à son père qui a écrit l’hymne d’un club de football – en réalité ce n’est pas du tout le père de Manuel Valls mais un vague cousin –, que ne le fait-il pas avec son argent ? L’argument est d’autant plus étrange que la version officielle gouvernementale prétend que ce n’est justement pas parce que le club dont il est fan jouait que Manuel Valls s’est rendu à Berlin, mais parce qu’il y a été « invité ». Matignon n’a pas précisé si Manuel Valls prenait soin de répondre favorable à chaque invitation qu’il reçoit.

Surtout, la logique du raisonnement est tout simplement ignoble. Pour le sous-ministre aux Sports, les membres de l’UMP ayant commis des actes de corruption, cela autorise donc le Parti socialiste à en faire autant et Manuel Valls a dilapidé l’argent des Français pour son plaisir. Les Républicains (LR) pourraient utiliser le même argument : du scandale de la vente des « biens nationaux » à l’affaire Bygmalion, du scandale de Panama à l’affaire Stavisky, de l’affaire du Carrefour du développement à celle de Cahuzac en passant par la MNEF, le Crédit Lyonnais, la cassette Méry et les HLM de Paris, il serait vain de savoir quel est le parti le plus corrompu de leur République.

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Le « retraité de la politique » Montebourg tente de dynamiter le congrès du PS

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Il a annoncé sa retraite avec autant de sincérité au Nicolas Sárközy en 2012 et multiplie depuis plusieurs semaines les petits gestes à l’intention des médiats. Arnaud Montebourg ne fait plus de politique, mais il n’a jamais été aussi présent qu’en ce moment. Il a publié pour le congrès du PS une violente tribune avec Matthieu Pigasse dans le Journal du dimanche.

« Hébétés, nous marchons droit vers le désastre. C’est la démocratie qui est cette fois menacée »

affirment les deux hommes qui se demandent s’il est encore possible de sauver le quinquennat de François Hollande.

« Est-il encore possible d’éviter le désastre politique et moral pour cette gauche de gouvernement qui semble avoir abandonné la France ? »

« Oui, nous croyons qu’il n’est pas trop tard pour encore agir et engager enfin une politique différente et innovante. Il suffirait que nos dirigeants ouvrent leurs yeux sur le précipice qu’ils ont ouvert sous nos pieds »,

précisent-ils.

Critiquant sévèrement l’action du gouvernement – auquel pourtant Arnaud Montebourg a appartenu durant des mois – les deux hommes ont une solution : baisser les impôts pour faire baisser le score du Front national. Un FN contre lequel les deux têtes de l’exécutif « font semblant de combattre pour se donner bonne conscience », selon eux, comme si réduire le vote Front national à une réaction économique en niant la réaction raciale, anti-immigration et contre les tendances antisociales des Français n’était pas autre chose que faire semblant et se donner bonne conscience.

Dans un climat déjà délétère au Parti socialiste, le texte a ravivé les tensions.

« Moi, j’assume la responsabilité et je laisse l’irresponsabilité aux autres. Il faut avoir du courage pour gouverner, oui, absolument »,

s’est justifié Manuel Valls tout juste de retour d’Allemagne, alors qu’il avait tout quitté pour un match de foot…

« Il ne veut pas se soumettre au jugement des militants, mais il veut juger les militants qui ont pris position à 60 % pour le texte que j’ai défendu : c’est assez peu courageux »,

a de son côté critiqué le corrompu Jean-Christophe Cambadélis.

Comme à son habitude, après son attaque, Arnaud Montebourg est reparti à sa retraite, en espérant que les « frondeurs » l’appellent et qu’il puisse revenir tel le sauveur désiré. Une tactique qui n’a pas vraiment réussi à un autre adversaire du gouvernement, Nicolas Sarkozy.

L'Artiste mal pensant - Le Socialisme
L’Artiste mal pensant – Le Socialisme

L’immigration, une chance pour la France ou pour les colons ? La preuve avec Placé et Strauss-Kahn

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Dominique Strauss-Kahn est de retour. Alors que Manuel Valls, Anne Hidalgo et tous les hiérarques du PS paradaient à Rolland Garros, il n’a pas pu se contenir. C’est pourtant a à un match entre hommes qu’il a assisté.

L'immigration est une chance pour la France--

Il s’est également montré ces derniers jours à la finale de la Coupe de France au Stade de France. Il y a retrouvé une autre chance pour la France, Jean-Vincent Placé, mis en cause dans d’innombrables affaires, comme celle des environ 20 000 euros de PV non payés, ou encore pour des détournements massifs via les fausses formations pour Europe écologie-Les Verts (EÉLV).

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[cf. : « CEDIS : le Bygmalion d’EELV et les magouilles de Jean-Vincent Placé »]

 

Les deux républicains exemplaires, partageant une loge, ont posé, grand sourire et verre en main – champagne hors de prix ou grand cru classés de blanc ? –, malgré l’insupportable terreur de vivre « dans un pays de racistes » comme l’a dénoncé l’étranger juif Elie Semoun. Une terreur qui n’empêche ni l’un ni les autres d’y rester, d’y accumuler les millions, en grande partie en volant l’argent des « racistes » pour certains.

Il est admirable de constater que Jean-Vincent Placé après avoir remboursé – c’est lui qui l’affirme – les environ 20 000 euros qu’il a tenté d’escroquer au contribuable français est en mesure de s’offrir des places en loge pour des matchs de football. À moins que de très généreux admirateurs ne lui offrent ainsi qu’à son ami ce genre de place, sans bien entendu espérer le moindre avantage en retour ?

Sinon, avec quel argent l’ancien ministre PS se paye-t-il des loges à plusieurs milliers d’euros lui qui a divorcé de sa femme milliardaire et dont la dernière initiative, LSK, s’est achevée par une faillite retentissante après la découverte d’une immense escroquerie qui a conduit son complice Thierry Leyne au suicide ? Le plus petit prix en loge au Parc des Princes est de 4 700 euros hors taxe par personne, soit, avec son amante actuelle, Myriam L’Aouffir, c’est donc 9 400 euros hors taxe qu’il aurait dû débourser. Combien a-t-il payé au Stade de France ?

 

Après le gaspillage de ces milliers d’euros, Dominique Strauss-Kahn est passé aux choses sérieuses. Dimanche, c’est à la conférence pour femme TEDxCEWomen qu’il s’est rendu. Fondée il y a bientôt trente ans aux États-Unis par Richard Saul Wurman, elle a pour vocation de s’intéresser aux trois domaines d’où elle tire ses initiales : technologie, divertissement et conception (Technology, Entertainment, Design). Le x de l’acronyme – la présence de Dominique Strauss-Kahn ne doit pas ici induire en erreur – désigne des entités autogérées qui organisent des conférences sur le même thème, mais ne s’adressant pas qu’à « l’élite » mondialiste. En France, le CEWomen désigne le nom de l’une de ces antennes, pour Champs-Élysées Women, créée en 2013.

Ci-dessous une vidéo de leur présentation, dans laquelle intervient notamment un autre grand philanthrope-chance pour la France, Jacques Attali

C’est donc dans un lieu consacré aux femmes que l’individu accusé de multiples viols s’est rendu, au grand étonnement de certaines féministes, mais sans rencontrer le moindre problème. Comme au Stade de France, c’est dans une loge qu’il a participé à l’événement, et toujours accompagné de son amante. Il a cependant cette fois refusé d’être photographié. Il avait formulé une demande similaire au Sofitel de New York.

 

Le fonds de Dominique et Vanessa Strauss-Kahn placé en faillite

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Le site du fonds d’investissement de Dominique Strauss-Kahn a été subitement mis hors ligne, puis ses dirigeants ont annoncé son placement en cessation de paiement. Finalement en milieu de semaine, il a été déclaré en faillite. Le fonds, créé par Dominique Strauss-Kahn et son coreligionnaire Thierry Leyne – qui s’est suicidé le 23 octobre – ambitionnait de lever 2 milliards d’euros. Mais les escroqueries de LSK et les pratiques de ses dirigeants ont conduit le fonds à sa rapide mise à l’écart par le milieu bancaire, jusqu’à sa mise en faillite.

« Les membres du Conseil d’administration de la société LSK ont découvert des engagements supplémentaires au sein du groupe dont ils n’avaient pas connaissance et qui aggravent sa situation financière délicate »

affirmaient ses dirigeants après la mise en cessation de paiement, reportant la totalité de la faute sur Thierry Leyne. Le 24 septembre 2014, une nouvelle société, issue de LSK a été créée : DSK Global Investment Fund Limited.

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La fillasse Assya Asset Management Suisse, qui devait être géré par la fille de l’ancien ministre socialiste, Vanssa Strauss-Kahn, s’était rapidement mis hors service. Le site internet n’était plus accessible et à ceux qui parvenaient à contacter une secrétaire, celle-ci répondait : « tous les responsables sont en réunion à l’extérieur ». Une réunion de plusieurs jours : ils n’ont toujours pas rejoint leurs bureaux.

« Thierry Leyne a vécu dix ans à Genève. Sa femme s’y est suicidée en se jetant dans le vide il y a trois ans. Or, depuis sa disparition la semaine dernière, aucun financier suisse ne lui a rendu hommage. Plus inquiétant encore [sic], la communauté juive ne s’est pas manifestée non plus. Ce n’est pas bon signe »

a constaté un banquier sur place.

La fédération suisse de tennis n’a pas réagi non plus. Pourtant, il y a peu, Dominique Strauss-Kahn et Thierry Leyne avaient annoncé qu’ils devenaient le sponsor de l’équipe suisse en Coupe Davis.

CÉDIS : Jean-Vincent Placé au cœur d’un nouveau scandale politicofinancier

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Jean-Vincent Placé a beaucoup fait parler de lui ces derniers mois. Si son action politique a été nulle en matière d’écologie, le nom du Coréen apparaît pour la troisième fois en quelques mois dans une affaire politicofinancière, révélant le rapport très malsain que ce franc-maçon entretient avec l’argent.

La presse avait révélé qu’il a refusé durant plusieurs années de payer les amendes reçues lors d’innombrables délits routiers. Se croyant au-dessus des lois, il avait amassé pour près de 20 000 euros d’amendes impayés, qu’il refusait de payer à l’administration fiscale. En 2013, il avait dénoncé et combattu la loi sur la transparence en politique. Il avait ensuite refusé de s’y plier, cachant aux autorités sa participation financière dans une société privée. Dans les deux cas, ils avaient multiplié les mensonges avant, devant l’évidence, de reconnaître sa culpabilité.

La troisième et dernière affaire en date concerne le financement du siège d’Europe écologie-Les Verts (EÉLV). Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour détournement de fonds publics et financement illégal du parti d’extrême gauche après une plainte de l’Union des contribuables franciliens (UCF). L’association s’était saisie de l’affaire pour des faits révélés par un reportage de France 2 à l’automne dernier. En 2004, le Centre d’éco-développement et d’initiative sociale (CÉDIS) a pris pour 75 000 euros de part dans Un toit pour les Verts, la société civile immobilière (SCI) qui a acheté le siège social d’EÉLV à Paris.

 

Le CÉDIS est un organisme de formation, financé par l’argent public ; la participation à l’achat d’un immeuble d’un parti politique constitue clairement un détournement de fonds publics, doublé du financement illégal de ce parti.

L’histoire est d’autant plus intéressante que c’est Jean-Vincent Placé qui a dirigé le CÉDIS jusqu’à 2011 – il y avait été placé alors par Jean-Luc Bennhamias – poste qu’il a quitté pour devenir membre du conseil d’administration. C’est le sénateur coréen qui a organisé cette prise de participation d’un centre de formation – le Bygmalion de l’extrême gauche comme en témoigne le portefeuille du CÉDIS (ATD-quart-monde, Alternatives économiques ou la Fondation Danielle Mitterrand) – financé par le contribuable dans une organisation politique.

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Le CÉDIS tout entier est une escroquerie des « Verts », à l’image des sociétés de formation ou de conseil de l’UMP créées dans le sillage ou à l’image de Bygmalion, comme « l’entreprise » de Guillaume Peltier, fonctionnant grâce à ses amis politiques, avec l’argent du contribuable pour des « formations ». Tout ce petit monde vit en vase clos, détournant de manière plus ou moins légale l’argent du contribuable. Après Jean-Vincent-Placé, le CÉDIS est aujourd’hui dirigé par Dominique Plancke, fondateur des Verts, qui, comme de nombreux autres « écolos », n’a jamais connu la nature et n’a toujours vécu que par la politique (salarié d’une « Maison de la nature et de l’environnement », il bénéficie depuis plus de vingt ans d’abondantes indemnités en tant qu’élu – il est actuellement conseiller régional – est ou a été permanent, etc.). Au conseil d’administration siègent divers politiciens d’extrême gauche : Maryvonne Boileau, conseillère régionale en Rhône-Alpes, Véronique Bérégovoy, nièce par alliance du premier ministre suicidé de François Mitterrand et conseillère régionale en Normandie, Jacques Picard, conseiller régional en Île-de-France, Virginie Drapier, élue dans le Pas-de-Calais, etc.

Comme Bygmalion, le CÉDIS est agréé par le ministère de l’Intérieur pour la formation des élus. Comme Bygmalion, de lourds soupçons pèsent sur la réalité des formations fournies : des élus auraient signé des listes d’émargement à des formations qu’ils n’auraient pas suivies.

La plainte de l’UCF vise encore le paiement par le CÉDIS de 20 000 euros pour la location d’une salle à Toulon en 2004 lors des universités d’été des Verts.

« Ce sont des pratiques qui deviennent aujourd’hui insupportables pour l’opinion publique, pour les contribuables »

a dénoncé l’avocate de l’Union des contribuables franciliens.

« J’avais même oublié… 75 000, c’est peut-être des sommes importantes pour vous, mais bon voilà »

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Cette plainte n’empêche par l’étranger de parader dans les médiats. À l’issue des élections sénatoriales, il s’est lancé dans une diatribe raciste antiblanche, pour réclamer le remplacement des Blancs par des étrangers.

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Combien d’incompétents européens siègent dans les parlements asiatiques ? Combien au Zimbabwe ? Pourquoi les Blancs, évincés des pays d’Afrique qu’ils avaient colonisés, où ils ont apporté la civilisation, l’éducation, l’hygiène, le progrès technique devraient être les seuls à accepter d’être envahis ?

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La partie du reportage de France 2 consacrée aux détournements d’EÉLV :

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