À Morlaix, l’extrême gauche se mobilise pour un délinquant étranger au parcours éliewieselien

Publié le Mis à jour le

Tigran se présente comme Arménien ; comme des millions d’autres, il a violé les frontières de la France et s’est imposé sur notre terre contre la volonté du peuple français. Sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), il est toujours présent en France, paradant dans les rues de Morlaix (Bretagne) et bénéficiant de toutes les attentions de la presse aux ordres locale.

Malgré la forte agitation de l’extrême gauche et le relais des médiats du système, seules quelques dizaines de Morlaisiens ont « soutenu » le délinquant, auquel l’asile politique a été refusé. Comme à Paris ces derniers jours, parmi ces quelques dizaines d’extrémistes figurent surtout des “personnalités” politiques en mal de reconnaissance, dont des cadres du Parti “socialiste”.

Cette histoire n’aurait rien de remarquable si les soutiens de Tigran et la presse d’extrême gauche ne relayaient complaisamment et sans sourciller « l’histoire » de l’Arménien. Elle est si extraordinaire qu’elle semble issue des Contes des 1 001 Shoah. Il est vrai que pro-Tigran on voté majoritairement pour François Hollande, croient que Clément Méric fut victime d’une agression fasciste, et que les Allemands, en pleine guerre et souffrant d’innombrables pénuries, ont exterminé dans des chambres à gaz, le chiffre est très précis, 6 000 000,00 de Juifs.

Voilà le témoignage tenu pour vrai par Marylise Lebranchu et que n’auraient renié ni Misha Defonseca, ni Gilles Bernheim, tel que publié par Le Télégramme :

« Si Tigran a fui son pays, c’est pour échapper à une peine de prison prononcée il y a sept ans. À l’époque, en 2008, il est membre d’un parti d’opposition [il faut vraisembablement comprendre : « terroriste d’extrême gauche »] en Arménie qui dénonce “le trucage” des élections présidentielles. Dans la foulée, il écope alors de six ans et quatre mois d’emprisonnement. Le motif ? “Des coups et blessures totalement imaginaires”, selon son comité de soutien morlaisien […]. Tigran s’est alors réfugié en Russie. Jusqu’à ce qu’il soit tabassé, le 9 mai 2014. “Je me trouvais sur la place Rouge [évidemment : la scène aurait été inventée à Paris, elle se serait déroulée sous l’Arc de Triomphe], à Moscou, quand j’ai été frappé par des skinheads violents et racistes” [étrange pour un pays où Maxim ‘Tesak’ Martsinkevich a écopé de trois ans de prison pour avoir simplement évoqué des attaques d’étrangers], explique l’Arménien. “La police est alors arrivée sur les lieux. Mais, au lieu de poursuivre mes agresseurs, ils m’ont arrêté. Et quand ils ont découvert que j’avais été condamné en Arménie, ils m’ont roué de coups eux aussi”, raconte-t-il. Conduit à l’hôpital, il va parvenir [évidemment] à s’échapper ».

Il n’est pas précisé si ce fut avec l’aide d’une meute de loups. Peut-être les mêmes qui avaient sauvé Misha Defonseca et qui, 72 ans plus tard, on fait le chemin inverse ?

Selon Le Télégramme, qui relate cette histoire extraordinaire, Tigran et son fils – il n’est jamais question de la mère de l’enfant – ont « monté leur dossier de demande d’asile. Sans parvenir à convaincre les autorités ». On se demande vraiment pourquoi.

Rappelons que l’Arménie – comme la Russie d’ailleurs – est membre du Conseil de l’Europe, mais que Tigran n’a visiblement aucune envie de faire un recours contre son jugement dans son pays.

Konk-Menace

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s