En République, on tue les handicapés et les enfants à naître, mais… les détenus font du surf

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C’est une innovation due aux politiciens du régime. Ont-ils voulu s’assurer, pour le cas quasi impossible où l’un des leurs finirait en prison, qu’il puisse continuer à mener la belle vie ? Corrompu comme Serge ‘Dassault’ Bloch, insulteur et agresseur raciste comme Razzy Hammadi, escroc récidiviste comme Patrick Balkany, voleur condamné comme Jean-Christophe Cambadélis – arrêtons-nous ici, de Jean-Marc Ayrault à Thomas Thévenoud, les égouts de leurs parlements en vomissent par dizaines –, nombreux sont ceux qui devraient y croupir. Heureusement : Christiane Taubira veille.

Au centre de détention de Plouharnel, en Bretagne, les détenus peuvent s’adonner à toutes sortes de sports-jeu-thérapies : le jonglage, le théâtre, mais aussi le surf. Quand certains Français peinent chaque mois à épargner quelques euros, les prisonniers, eux, bénéficient de « stages et animations toute l’année ». Malgré la crise est-il précisé : il y a des priorités. C’est une journaliste qui le note : dans ces lieux, les hommes sont vite « gagnés par l’ennui et la dépression », eux qui n’ont fait que voler, agresser des grands-mères, commettre des attouchements sexuels ou incendier des voitures.

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Les millions de Français rackettés par la mafia républicaine et qui ne peuvent même pas offrir à leur famille une semaine de vacances apprécieront. Avec leur argent, des criminels et des délinquants reconnus coupables et condamnés se voient eux offrir, en plus de cours de philosophie-jonglage – « si on essaye pas et qu’on rate pas, on progresse pas, donc ça valorise aussi tous les parcours […] avec des échecs des réussites, etc., et que les échecs justement, ça permet d’apprendre, de continuer » –, de théâtre, de musique, etc., des cours de surf au grand air.

Car il ne s’agit pas que la prison sanctionne une atteinte à la société non : selon les journalistes, ce qui importe, c’est « leur redonner une vision d’avenir ». Ces détenus sont « en phase de réinsertion », il faut les « préparer psychologiquement »,

Le surf leur apprend que « pour continuer, il faut persévérer ». Car pour les journalistes, il y a encore un autre fait important : ce ne sont pas ce qu’en pensent les victimes ou ce qu’a à y gagner – ou y perdre – la société, mais que les condamnés « retrouvent enfin [leur] liberté ». Et cela doit « empêcher la récidive ». L’eau doit être froide pour qu’ils n’aient pas envie de venir faire du surf.

 

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