Vladimir Katriuk décédé après plusieurs années de persécutions

Publié le Mis à jour le

Depuis plusieurs décennies, les associations juives avaient fait de Vladimir Katriuk l’une de leurs proies, l’un de ces Européens devant subir la haine de malades pervers. Ces dernières semaines, elles avaient convaincu la Russie d’appuyer leurs agissements criminels.

Durant la guerre, Vladimir Katriuk défendit son pays, l’Ukraine, en s’engageant au sein du 118e bataillon d’équipe de protection (Schutzmannschafft Bataillon) aux côtés de l’armée allemande. À la fin de la guerre, les Allemands envoyèrent le bataillon en France ; le commandement allemand voulait le fondre au sein de la 30e division de grenadiers de la Waffen SS Ruthénie. Certains éléments refusèrent d’être versés dans la grande armée européenne. Ce fut le cas de Vladimir Katriuk qui, avec d’autres, noua des contacts avec la « résistance » française.

Malheureusement pour lui, les chefs de la « résistance » prenaient leurs ordres directement à Washington et à Moscou. Les maîtres de cette dernière exigeaient la livraison de tous les ressortissants des territoires de l’est, y compris ceux qui refusaient maintenant de défendre leur terre aux côtés de l’Allemagne, pour les punir très sévèrement. Il y eut d’innombrables massacres commis par les tueurs de l’armée rouge dans les derniers mois de la guerre et dans les mois qui suivirent. Les survivants durent souvent affronter plusieurs années dans les camps de la mort, en Sibérie ou ailleurs.

À ces Européens de l’Est, les autorités proposèrent cependant une voie de sortie qui permettait au gouvernement illégal du traître De Gaulle d’agrandir son armée : s’engager dans la Légion étrangère. Cela fut proposé par la suite à nombre d’anciens combattants européens et ce que fit Vladimir Katriuk en 1944. Il fut grièvement blessé au front en combattant les Allemands. Après plusieurs semaines de convalescence, il fut engagé sur le front italien. Après la guerre, et vraisemblablement avant son envoi en Indochine, Vladimir Katriuk déserta.

Grâce à ses contacts dans la résistance, il se fit faire de faux papiers et, après s’être marié, s’enfuit vers le Québec en 1951. Il s’intégra sur place à l’importante communauté ukrainienne, s’intégrant par le travail : pendant que des millions de « rescapés » vivaient – et vivent toujours – d’aides, d’allocations, de « compensations », « d’indemnisations », il passa sa vie à travailler. À 93 ans, il exerçait toujours son métier d’apiculteur.

Vladimir Katriuk près de ses ruches avant sa mort causée par l'occupant
Vladimir Katriuk près de ses ruches avant sa mort causée par l’occupant

Dès les années 1970, les faux témoignages le mettant en cause émergèrent en URSS, rapidement relayés et amplifiés par le tristement célèbre Centre Simon Wiesenthal. Durant les années 1990, l’occupant obtint la mise en accusation de Vladimir Katriuk au Canada. À deux reprises, la justice l’innocenta. Au début des années 2010, il fut à nouveau la cible d’une campagne de haine avant que la Russie ne s’empare de cette question ces derniers mois et que se renouvellent les attaques, qui devaient se révéler mortelles.

Alors même qu’il était décédé, démontrant toute son inhumanité et sa bassesse, le Centre for Israel and Jewish Affairs, réclamait son arrestation.

« M. Katriuk est décédé, après des années de persécutions incessantes, y compris médiatiques. Je suis heureux qu’il soit en paix. Il était malade depuis longtemps ».

a témoigné l’un de ses proches.

Les régimes communistes et libéralistes ont fait, au XXe siècle, un minimum de 8 fois plus de victimes que les régimes nationalistes, plus exactement au nombre qui est reproché mensongèrement à ces derniers. La plupart des chefs nationalistes ont été assassinés et exécutés pour avoir défendu la paix, tandis qu’aucun des criminels contre l’humanité, communiste ou capitaliste, n’a jamais passé un seul jour derrière les barreaux, à de très rares exceptions près.

Publicités

Une réflexion au sujet de « Vladimir Katriuk décédé après plusieurs années de persécutions »

    Nicolas II a dit:
    1 juin 2015 à 20 h 53 min

    Pauvre homme que le Seigneur vous accueille en héros. Tous ces hommes morts pour l’Europe ont droit à notre respect le plus sincère, car sans leur combat qui certes fut un échec mais sans lui nous ne trouverions plus la force pour se battre intellectuellement pour notre belle patrie qu’est la France . Lorsque nous perdons espoir souvenons nous :si leur combat semble avoir été du gâchis il est au contraire une source d’espoir. L’Europe n’était pas prête, à nous d’agir quand elle le sera.

    Pour que vive la France ! ! !

    P-S: rien avoir avec le roman de Marine Le pen qui a tué son père dans le dos .

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s