CÉDIS : Jean-Vincent Placé au cœur d’un nouveau scandale politicofinancier

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Jean-Vincent Placé a beaucoup fait parler de lui ces derniers mois. Si son action politique a été nulle en matière d’écologie, le nom du Coréen apparaît pour la troisième fois en quelques mois dans une affaire politicofinancière, révélant le rapport très malsain que ce franc-maçon entretient avec l’argent.

La presse avait révélé qu’il a refusé durant plusieurs années de payer les amendes reçues lors d’innombrables délits routiers. Se croyant au-dessus des lois, il avait amassé pour près de 20 000 euros d’amendes impayés, qu’il refusait de payer à l’administration fiscale. En 2013, il avait dénoncé et combattu la loi sur la transparence en politique. Il avait ensuite refusé de s’y plier, cachant aux autorités sa participation financière dans une société privée. Dans les deux cas, ils avaient multiplié les mensonges avant, devant l’évidence, de reconnaître sa culpabilité.

La troisième et dernière affaire en date concerne le financement du siège d’Europe écologie-Les Verts (EÉLV). Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour détournement de fonds publics et financement illégal du parti d’extrême gauche après une plainte de l’Union des contribuables franciliens (UCF). L’association s’était saisie de l’affaire pour des faits révélés par un reportage de France 2 à l’automne dernier. En 2004, le Centre d’éco-développement et d’initiative sociale (CÉDIS) a pris pour 75 000 euros de part dans Un toit pour les Verts, la société civile immobilière (SCI) qui a acheté le siège social d’EÉLV à Paris.

 

Le CÉDIS est un organisme de formation, financé par l’argent public ; la participation à l’achat d’un immeuble d’un parti politique constitue clairement un détournement de fonds publics, doublé du financement illégal de ce parti.

L’histoire est d’autant plus intéressante que c’est Jean-Vincent Placé qui a dirigé le CÉDIS jusqu’à 2011 – il y avait été placé alors par Jean-Luc Bennhamias – poste qu’il a quitté pour devenir membre du conseil d’administration. C’est le sénateur coréen qui a organisé cette prise de participation d’un centre de formation – le Bygmalion de l’extrême gauche comme en témoigne le portefeuille du CÉDIS (ATD-quart-monde, Alternatives économiques ou la Fondation Danielle Mitterrand) – financé par le contribuable dans une organisation politique.

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Le CÉDIS tout entier est une escroquerie des « Verts », à l’image des sociétés de formation ou de conseil de l’UMP créées dans le sillage ou à l’image de Bygmalion, comme « l’entreprise » de Guillaume Peltier, fonctionnant grâce à ses amis politiques, avec l’argent du contribuable pour des « formations ». Tout ce petit monde vit en vase clos, détournant de manière plus ou moins légale l’argent du contribuable. Après Jean-Vincent-Placé, le CÉDIS est aujourd’hui dirigé par Dominique Plancke, fondateur des Verts, qui, comme de nombreux autres « écolos », n’a jamais connu la nature et n’a toujours vécu que par la politique (salarié d’une « Maison de la nature et de l’environnement », il bénéficie depuis plus de vingt ans d’abondantes indemnités en tant qu’élu – il est actuellement conseiller régional – est ou a été permanent, etc.). Au conseil d’administration siègent divers politiciens d’extrême gauche : Maryvonne Boileau, conseillère régionale en Rhône-Alpes, Véronique Bérégovoy, nièce par alliance du premier ministre suicidé de François Mitterrand et conseillère régionale en Normandie, Jacques Picard, conseiller régional en Île-de-France, Virginie Drapier, élue dans le Pas-de-Calais, etc.

Comme Bygmalion, le CÉDIS est agréé par le ministère de l’Intérieur pour la formation des élus. Comme Bygmalion, de lourds soupçons pèsent sur la réalité des formations fournies : des élus auraient signé des listes d’émargement à des formations qu’ils n’auraient pas suivies.

La plainte de l’UCF vise encore le paiement par le CÉDIS de 20 000 euros pour la location d’une salle à Toulon en 2004 lors des universités d’été des Verts.

« Ce sont des pratiques qui deviennent aujourd’hui insupportables pour l’opinion publique, pour les contribuables »

a dénoncé l’avocate de l’Union des contribuables franciliens.

« J’avais même oublié… 75 000, c’est peut-être des sommes importantes pour vous, mais bon voilà »

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Cette plainte n’empêche par l’étranger de parader dans les médiats. À l’issue des élections sénatoriales, il s’est lancé dans une diatribe raciste antiblanche, pour réclamer le remplacement des Blancs par des étrangers.

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Combien d’incompétents européens siègent dans les parlements asiatiques ? Combien au Zimbabwe ? Pourquoi les Blancs, évincés des pays d’Afrique qu’ils avaient colonisés, où ils ont apporté la civilisation, l’éducation, l’hygiène, le progrès technique devraient être les seuls à accepter d’être envahis ?

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La partie du reportage de France 2 consacrée aux détournements d’EÉLV :

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